Le clan de lours des cav.., p.59
Le clan de l'ours des cavernes,
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Quand les membres du clan eurent compris que Brun n’avait pas l’intention de reprendre le commandement, ils finirent par se tourner vers Broud. Ils étaient habitués à leur hiérarchie, et Brun avait été un chef juste, dévoué à son clan, un homme fort et sage, qui ne prenait jamais une décision sans avoir longuement réfléchi mais qui savait aussi réagir promptement dans les moments difficiles. Ils n’avaient jamais eu à décider eux-mêmes de ce qu’ils allaient entreprendre ou pas. Même Broud s’était attendu à ce que Brun reprenne le commandement, mais quand il comprit ce qu’on attendait de lui, il essaya d’assumer ses responsabilités.
— Qui manque-t-il ? Quelqu’un est-il blessé ? demanda-t-il.
Il y eut quelques soupirs de soulagement. Quelqu’un se décidait enfin à faire quelque chose. Des groupes se formèrent par foyer, et miraculeusement, il sembla qu’il ne manquait personne. La plupart n’avaient que des blessures légères dues aux chutes de pierres. Il n’y avait pas une seule fracture.
— Où est Ayla ? s’écria soudain Uba.
— Je suis là, répondit la jeune femme qui se trouvait près de l’entrée de la caverne, comme hébétée.
— Mama ! hurla Durc en se dégageant vivement de l’étreinte d’Uba. Ayla courut à lui et le serra dans ses bras.
— Tu n’as pas de mal, Uba ?
— Non, non, rien de grave.
— Où est Creb ?
Alors qu’elle posait cette question, Ayla se souvint. Tendant Durc à Uba, elle se rua vers la caverne.
— Ayla ! Où vas-tu ? N’entre pas dans la caverne ! Il peut se produire de nouvelles secousses !
Négligeant cet avertissement, Ayla courut droit au foyer de Creb. Des cailloux et des gravillons tombaient encore de temps à autre, formant de petits amoncellements, mais leur foyer n’avait pas trop souffert du tremblement de terre. Cependant, Creb n’y était pas. Ayla le chercha dans tous les foyers, entièrement détruits pour certains. Creb restait introuvable. Elle voulut s’aventurer dans la grotte des esprits, mais il y faisait beaucoup trop sombre et elle décida d’inspecter d’abord le reste de la caverne.
Des gravillons lui tombèrent dessus, et elle s’écarta d’un bond pour se coller contre la paroi. Bien lui en prit car aux gravillons succéda un gros bloc, qui s’écrasa lourdement sur le sol à deux pas d’elle. Tout en continuant de longer les parois, elle fouilla à tâtons derrière les grands paniers à provisions et les éboulis. Elle s’apprêtait à aller chercher une torche quand elle songea à inspecter un dernier endroit.
Elle découvrit Creb auprès de la sépulture d’Iza. Il était couché sur son côté déformé, les jambes repliées sur le visage, comme si on l’avait déjà attaché dans la position fœtale. Le grand crâne qui avait abrité son puissant cerveau avait été fracassé par un lourd rocher. Il était mort sur le coup.
Ayla s’agenouilla auprès du corps et se mit à pleurer.
— Creb, Creb, pourquoi es-tu entré dans la caverne ? gémit-elle en se balançant d’avant en arrière sur ses genoux.
Puis, pour quelque raison inexplicable, elle se leva et se mit à accomplir les gestes rituels qu’elle lui avait vu faire au-dessus de la tombe d’Iza. Pleurant à chaudes larmes, la grande femme blonde, seule dans la caverne jonchée de pierres, célébrait les rites ancestraux avec une grâce et une finesse dignes du plus grand des mog-ur. Telle fut sa dernière offrande au seul père qu’elle eût jamais connu.
— Il est mort, annonça Ayla en émergeant de la caverne.
Tous les regards étaient tournés vers elle. Broud frémit, envahi par une peur soudaine. C’était elle qui avait découvert la caverne, elle qui avait la faveur des esprits. Et sitôt après qu’il l’eut maudite, ils avaient ébranlé la terre et détruit la grotte. Les esprits s’étaient-ils déchaînés contre lui parce qu’il avait maudit leur protégée ? Que se passerait-il si le clan le croyait responsable des calamités qui s’abattaient sur lui ? Dans les tréfonds de son âme superstitieuse, Broud, tremblant devant le lugubre présage, se prit à redouter la colère des esprits. C’est alors que sa perversité lui souffla de prendre les devants et d’accuser Ayla avant que quelqu’un ne songe à le désigner comme étant le coupable.
— C’est elle ! C’est sa faute ! s’écria-t-il tout à coup. C’est elle qui a déchaîné la colère des esprits. Elle a bafoué les traditions. Vous l’avez tous vue. Elle s’est montrée insolente et irrespectueuse envers le chef. Elle doit être maudite ! Alors seulement les esprits seront satisfaits. Alors seulement ils sauront combien nous les respectons, et ils nous conduiront vers une nouvelle caverne, encore plus belle ! Maudis-la, Goov ! Maudis-la ! Maudis-la immédiatement !
Tous les regards se tournèrent vers Brun. Il regardait droit devant lui, les mâchoires et les poings serrés, les muscles de son dos frémissant de tension. Mais il se refusa à intervenir, et les membres du clan, abasourdis, se regardèrent les uns les autres, avant de reporter leur attention sur Goov et Broud. Le nouveau mog-ur, quant à lui, fixait Broud d’un air incrédule. Comment osait-il condamner Ayla ! S’il y avait un coupable, c’était bien lui. Puis Goov comprit que Broud se déchargeait sur Ayla d’un crime dont il se savait le seul auteur.
— C’est moi le chef, Goov ! hurla Broud de nouveau. Tu es mog-ur et je t’ordonne de la maudire. Jette sur elle la Malédiction Suprême ! Goov tourna sèchement les talons et se dirigea vers la caverne après avoir pris un tison enflammé au feu qu’on venait d’allumer. Il franchit l’entrée plongée dans la pénombre et se fraya prudemment un chemin parmi les décombres, sachant que toute nouvelle secousse, fût-elle infime, l’ensevelirait sous les tonnes de pierre suspendues au-dessus de lui en équilibre précaire, un destin dont il se surprit à espérer la venue avant qu’il n’accomplisse l’injuste besogne qu’on lui avait ordonnée. Il pénétra enfin dans la grotte des esprits et disposa les ossements sacrés de l’Ours des Cavernes en lignes parallèles. Puis il invoqua les esprits maléfiques, dont les mog-ur étaient seuls à connaître le nom.
Ayla était toujours assise sur le seuil de la caverne quand le mog-ur en ressortit sans la voir.
— Je suis le mog-ur. Tu es le chef. Tu m’as ordonné de punir Ayla de la Malédiction Suprême, c’est chose faite, déclara Goov, et il se détourna avec ostentation.
Les événements s’étaient passés si vite que chacun avait du mal à y croire. On n’agissait pas de cette façon. Brun aurait longuement pesé et préparé le clan avant de prononcer pareille sentence. Il n’aurait jamais agi de la sorte. Pourquoi Broud l’avait-il maudite ? Elle s’était peut-être montrée insolente, mais elle n’avait fait que défendre Creb. On ne condamnait pas une femme à mort pour une insolence, par ailleurs compréhensible. Et Broud, qu’avait-il fait à Ayla ? Il lui avait pris son enfant et avait déplacé Creb de son foyer pour se venger d’elle. Maintenant, plus personne n’avait de foyer. Pourquoi Broud avait-il fait une chose pareille ? Les esprits avaient toujours protégé la jeune femme, qui avait porté chance au clan, jusqu’à ce que Broud ordonne à Goov de la maudire. Broud avait attiré sur eux le malheur. Il avait mécontenté les esprits protecteurs et déchaîné les forces maléfiques. Et Mog-ur était mort. Le vieux sorcier, le grand Mog-ur ne pourrait plus rien pour eux.
Ayla eut du mal à comprendre ce qui lui arrivait. Elle toisait avec un étrange détachement tous les membres du clan qui passaient devant elle sans la voir, le regard perdu dans le vague, et ne sortit de son abattement que devant la réaction d’Uba, qui s’était mise à pleurer la mort d’Ayla et à se lamenter sur le sort du petit garçon qu’elle tenait dans ses bras.
Durc ! Mon enfant ! Mon petit ! Il ne reverra jamais sa mère. Que va-t-il devenir ? Il ne lui reste plus qu’Uba. Elle s’occupera bien de lui, mais que pourra-t-elle faire contre Broud ? Broud hait Durc parce qu’il est mon fils. Frénétiquement, Ayla regarda autour d’elle et aperçut Brun non loin de là. Brun ! C’était lui et lui seul qui pourrait protéger Durc.
Ayla courut vers l’homme fort et sensé qui commandait le clan la veille encore et elle se jeta à ses pieds en baissant la tête. Puis elle comprit qu’il ne lui taperait jamais sur l’épaule. Quand elle releva la tête, il fixait le feu, derrière elle. Il peut me voir et m’entendre, s’il le désire, pensa Ayla. Je sais qu’il le peut. Creb et Iza se souvenaient parfaitement de tout ce que je leur avais dit la première fois que j’ai été maudite.
— Brun, je sais que tu me crois morte, et que tu penses que je ne suis qu’un esprit. Je vais m’en aller, je te le promets, mais j’ai peur pour Durc. Broud le déteste, tu le sais. Que lui arrivera-t-il à présent que Broud est le chef ? Durc fait partie du clan, Brun, tu l’as accepté. Je t’en supplie, Brun, protège-le. Tu le peux. Ne laisse pas Broud lui faire du mal !
Lentement, Brun se détourna de la femme qui l’implorait, d’une manière qui se voulait naturelle et non comme s’il évitait de la regarder. Mais elle avait vu dans ses yeux une brève lueur d’acquiescement. Cela lui suffisait. Elle savait qu’il l’avait entendue et qu’il protégerait Durc. Il l’avait promis à l’esprit de la mère du petit garçon. Tout s’était passé si vite, si brutalement, qu’elle n’avait pas eu le temps de lui adresser cette poignante requête plus tôt. Elle n’aurait jamais pu partir dans l’incertitude du sort de Durc. Elle pouvait à présent s’éloigner, certaine que Brun ne laisserait pas le fils de sa compagne faire du mal à son enfant.
Ayla se releva et se dirigea vers la caverne d’un pas assuré. Avant de parler à Brun, elle n’avait rien décidé quant à son départ, mais à présent sa résolution était prise. Elle relégua dans un coin de son esprit le chagrin que lui causait la mort de Creb, pour ne plus penser qu’à sa survie. Qu’elle prenne la direction du monde invisible ou une autre, elle ne se trouverait pas démunie de tout.
Elle ne s’était pas rendue compte de l’importance des dégâts à l’intérieur de la caverne, quand elle y avait pénétré la première fois. A présent, elle s’immobilisa un instant, tant les lieux étaient méconnaissables. Le sol n’était qu’un chaos de pierres et de roches. Le clan avait eu de la chance de se trouver assemblé dehors. S’arrachant à sa stupeur, elle se hâta vers le foyer de Creb. Si elle n’emportait pas tout ce qu’il lui fallait, elle mourrait à coup sûr. Elle déplaça une pierre tombée sur sa couche, secoua sa fourrure et se mit à empiler ses affaires dessus : son sac de guérisseuse, sa fronde, deux paires de chausses, des jambières, des moufles et un capuchon fourré ; son bol et une écuelle, une outre et des outils. Puis elle se rendit au fond de la caverne pour puiser dans les réserves des biscuits, de la viande séchée, des fruits et des graisses. En fouillant dans les décombres, elle découvrit des paquets enveloppés d’écorce de bouleau dans lesquels se trouvaient du suc d’érable, des noix, des fruits secs, des céréales pilées, des morceaux de viande et de poisson séchés ainsi que quelques légumes. Il n’y avait pas grand choix, si tard dans la saison, mais cela ferait l’affaire. Elle rangea toutes ces provisions dans son panier.
Elle ramassa la couverture dans laquelle elle portait Durc et y enfouit son visage, les larmes aux yeux. Elle n’en avait aucun besoin, mais elle la prit néanmoins pour emporter avec elle un objet qui lui rappellerait son fils. Elle s’habilla chaudement car le printemps venait à peine de commencer et il ferait froid dans les steppes. Elle n’avait pas encore réfléchi à la direction qu’elle prendrait, mais elle savait qu’elle se dirigerait vers le nord de la péninsule.
Au dernier moment, elle décida d’emporter aussi la tente en peaux qu’elle utilisait lorsqu’elle accompagnait les hommes à la chasse. Elle l’enroula sur le dessus de son grand panier, qu’elle attacha sur son dos avec des lanières, pour le maintenir bien en place. Elle regarda tout autour de ce foyer qui avait été le sien. Elle ne le reverrait plus jamais, pensa-t-elle en refoulant ses larmes. Un flot de souvenirs lui revint. La dernière image était celle de Creb. J’aurais bien aime savoir ce qui te causait tant de peine, Creb. Peut-être comprendrai-je un jour. Mais je suis heureuse que nous ayons pu parler tous les deux l’autre nuit, avant que tu nous quittes pour le monde des esprits.
Quand Ayla sortit de la caverne, tout le monde s’aperçut de sa présence, mais personne ne la regarda. Elle s’arrêta à la rivière pour y remplir son outre et cela éveilla un souvenir en elle. Avant de troubler la surface de l’eau, elle se pencha pour se regarder. Elle étudia soigneusement ses traits et ne se trouva pas aussi laide que la première fois. Mais ce n’était pas ce qui l’intéressait : elle voulait voir le visage des Autres.
Quand elle se releva, Durc essaya d’échapper à Uba.
Il se passait quelque chose concernant sa mère. Il ne savait pas quoi, mais cela ne lui plaisait pas. D’une secousse, il se libéra et courut vers Ayla.
— Tu t’en vas, lui reprocha-t-il, indigné de ne pas avoir été prévenu. Tu t’es préparée et tu t’en vas.
Ayla n’hésita qu’une fraction de seconde puis elle ouvrit les bras dans lesquels il se rua. Elle le souleva, le serra contre elle en refoulant ses larmes puis le reposa à terre en s’accroupissant pour être à sa hauteur. Elle le regarda droit dans ses grands yeux noirs.
— Oui, Durc, je m’en vais. Il faut que je m’en aille.
— Emmène-moi, marna. Emmène-moi ! Ne me laisse pas !
— Je ne peux pas t’emmener, Durc. Il faut que tu restes ici avec Uba. Elle prendra bien soin de toi, et Brun aussi.
— Je ne veux pas rester ici ! s’écria Durc avec violence. Je veux venir avec toi !
Uba venait vers eux pour éloigner Durc de l’esprit de sa mère. Ayla serra à nouveau son fils contre elle.
— Je t’aime, Durc. Ne l’oublie jamais. (Elle le prit et le mit dans les bras d’Uba.) Veille bien sur mon fils, Uba, dit-elle, captant le regard plein de tristesse de la jeune femme. Prends bien soin de lui... ma sœur.
Broud contemplait la scène avec une fureur grandissante. Cette femme était morte, elle n’était plus qu’un esprit. Pourquoi ne se comportait-elle pas comme un esprit ? Pourquoi certains membres de son clan ne la traitaient-ils pas comme l’esprit qu’elle était devenue ?
— C’est un esprit, dit-il avec rage. Elle est morte. Vous ne le savez donc pas ?
Ayla se dirigea droit sur lui, le toisant de toute sa hauteur. Lui-même avait du mal à ne pas la voir. Il essaya de l’ignorer, et il y serait peut-être parvenu si elle avait été assise à ses pieds comme toute autre femme.
— Je ne suis pas morte, Broud, lui dit-elle avec défi. Je ne mourrai pas. Tu ne peux pas me faire mourir. Tu peux me chasser, me prendre mon fils, mais tu ne peux pas me faire mourir !
Broud était partagé entre la rage et la terreur. Il leva le poing, animé d’une violente envie de la frapper, mais il interrompit son geste, craignant de la toucher. C’est une ruse, se dit-il. La ruse d’un esprit. Elle est morte. Elle a été maudite.
— Frappe-moi, Broud. Vas-y, frappe-moi, et tu verras que je ne suis pas morte.
Broud se tourna vers Brun pour éviter de la regarder. Il rabaissa son bras, gêné de ne pouvoir donner à son geste un air plus naturel. Il ne l’avait pas touchée, mais il craignait que le simple fait d’avoir levé le poing sur elle ne constitue une manière de reconnaître son existence. Il essaya de détourner le mauvais sort sur Brun.
— Ne crois pas que je ne t’ai pas vu, Brun. Tu lui as répondu quand elle t’a parlé avant d’entrer dans la caverne. C’est un esprit. Tu vas nous porter malheur à tous, lança-t-il, accusateur.
— A moi seul, Broud, et j’ai eu plus que ma part de malheur, répondit Brun. Mais quand l’as-tu vue me parler ? Quand l’as-tu vue entrer dans la caverne ? Pourquoi as-tu fait mine de frapper l’esprit ? Tu ne comprends toujours pas, n’est-ce pas ? Tu as reconnu son existence, Broud. Elle t’a vaincu. Tu l’as accablée autant que tu le pouvais, tu es allé jusqu’à la maudire. Elle est morte, et c’est pourtant elle qui gagne. C’était une femme, mais elle était plus courageuse que toi, Broud, plus déterminée, plus maîtresse d’elle-même. Elle méritait d’être un homme plus que toi. C’est elle qui aurait dû être le fils de ma compagne.
Ayla fut surprise par la sortie de Brun. Durc se débattait tant et plus pour la suivre et l’appelait. Elle ne put le supporter davantage et s’empressa de partir. En passant devant Brun, elle lui fit un signe de tête et un geste de gratitude. Quand elle eut atteint l’escarpement, elle se retourna une dernière fois. Elle aperçut Brun qui levait la main comme pour se gratter le nez, mais cela ressemblait fort à un geste d’adieu, celui que leur avait fait Norg quand ils l’avaient quitté après le Rassemblement du Clan. C’était comme si Brun lui avait dit « Qu’Ursus t’accompagne. »
La dernière chose qu’Ayla entendit avant de disparaître derrière l’énorme rocher fracassé par le tremblement de terre, ce fut la plainte déchirante de Durc.
— Maama... ! Maaama... ! Maamaaa... !
Fin du tome 1
* * *
[1](Anthropologie) Se dit d'une personne dont les mâchoires sont proéminentes ou dont la mâchoire inférieure fait saillie par rapport à la mâchoire supérieure.
[2]Arme formée de plusieurs balles de pierre ou d'ivoire réunies par des cordelettes. On lance les bolas comme un lasso en faisant tourbillonner les boules au-dessus de la tête puis en les projetant sur la cible. (N.d.T).
[3]Herbe riche en acide oxalique, dont la multiplication par bulbes et tubercules est fréquente, et parfois cultivée pour ses fleurs ornementales. (NScan)
[4]Le nom « Trillium » viendrait peut-être du suédois « trilling », triplet. Les différentes parties de la plantes sont en effet ternaires. Les fleurs qui apparaissent au printemps ont une odeur plus ou moins prononcée, souvent fruitée ou épicée. (NScan)












